
Mondial 2026 : L’Espagne détrône l’Argentine au bout de la prolongation et s’offre la couronne mondiale
Mondial 2026 : Le suspense a pris fin au bout de la nuit à New York. Dominateurs de bout en bout, les joueurs de la Roja ont fait plier le bloc argentin durant les prolongations (1-0) grâce à une réalisation de Ferran Torres. Réduite à dix en toute fin de match, l’Albiceleste cède son titre mondial à une équipe espagnole impériale et statistiquement intouchable.
L’Europe récupère le trophée suprême. Au terme d’une finale intense et tactique, l’Espagne a inscrit son nom au palmarès de la Coupe du Monde 2026 en dominant l’Argentine, tenante du titre. Un sacre logique au vu de la physionomie de la rencontre, scellé dans le premier quart d’heure de la prolongation.
Une domination espagnole totale mais stérile pendant 90 minutes
Le tableau des statistiques finales traduit parfaitement le calvaire imposé par la Roja à l’Albiceleste. Confisquant le ballon dès les premières minutes, les Espagnols ont affiché une possession écrasante de 68 %, faisant circuler le cuir à travers un réseau de 803 passes à 90 % de précision.
Face à ce rouleau compresseur, l’Argentine a plié sans rompre durant le temps réglementaire, se contentant de défendre très bas et d’exploiter de rares contres. La faillite offensive des Sud-Américains est totale : seulement 3 tirs tentés et aucun cadré en plus de deux heures de jeu. La Roja, de son côté, a multiplié les assauts avec 20 tirs au total, butant à 11 reprises sur le dernier rempart argentin avant de trouver la faille.
Le tournant du match : Le rouge d’Enzo Fernández et la délivrance de Ferran Torres
La tension, palpable tout au long de la rencontre avec un total de 45 fautes commises, a atteint son paroxysme dans le temps additionnel de la seconde période. À la 90+3e minute, le milieu argentin Enzo Fernández a écopé d’un carton rouge direct, laissant ses coéquipiers à dix pour disputer la prolongation.
En supériorité numérique, la fatigue a fini par user les derniers espoirs de l’Albiceleste. À la 106e minute, au tout début de la seconde période des prolongations, Ferran Torres a délivré le clan espagnol en trompant la vigilance de la défense argentine. Un but libérateur et suffisant pour propulser l’Espagne sur le toit du monde, quatorze ans après sa dernière finale mondiale.
L’Argentine quitte la compétition avec les honneurs mais des regrets légitimes face à un adversaire qui aura dicté son rythme de la première à la dernière minute.

